VIEILLE VILLE DE CARIÑO. QUARTIER DE PÊCHEURS.

La vieille ville de Cariño cet un ensemble d'habitations de 8 hectares, très serré, la plupart de style marin galicien, étroites, avec des couleurs vivants, des balcons, des galeries ou bien des corredores (des balcons en bois occupant tout le largeur de la façade typiques des villages galiciens). La raison de que le village soit si serré vient pour des différents facteurs, comme la proximité du port et de la plage de A Concha (où les bateaux s'échouer pour fair la décharge du poisson), aussi il y avait très peu des terres pour cultiver, qui a fait bien utiliser l'espace de construction au maximum, et l'orientation du quartier en ce qui concerne au soleil, en regardant le Sud pour profiter de la lumière, protégé des vents froids du Nord.
Les origines du village datés de l'époque des « Castros », culture qui existait avant de l'arrivée des Romains et que se gérait par un système de clans. Le site du Castro de Cariño était habité dans cette période et est contigu à la vieille ville, mais probablement la varieté de tumulus de la période mégalithique qu'on peut trouver dans la Sierra de A Capelada nous indiquent que la population de cette zone se remontent au moins depuis 3000 avant notre ère. L'origine du toponyme « Cariño » (tendresse, en galicien ou espagnol), un nom frappant et curieux, peut nous indiquer un origine romain. Selon les dernières études, sa provenance est attribué de l'anthroponyme Carinus, un ancien propriétaire terrien à l'époque romain, comme paiement pour ses services dans l'armée.
Le premier document écrit où il apparaître mentionné est de l'année 1101, dans un document nobiliaire dont ils parlent de la Ville de Cariño et du village de S. Xiao do Trebo, qui est à deux kilomètres.  Dans Âge Moderne, Cariño est un port naturel dont ces habitants travaillaient dans la pêche et l'agriculture, jusqu'à finales du XVIII siècle, où l'arrivée des fomentateurs catalans de l'industrie de la conserverie marquent le début du procès d'industrialisation du village, qui affecte directement dans l'augmentation de la population et des nouvelles usines de transformation du poisson s'établissent. Cet industrie, avec celle de la pêche, deviennent le moteur économique du village. 
La plupart des rues montent en perpendiculaire à la plage de A Concha finissaient dans une série des point de vue qui sont dans la partie haute du village, la rue do Campo, au sommet des falaises, points de vue comme par exemple le point de vue de l'ancien immeuble de la coopérative des pêcheurs (Pósito de Pescadores) et le point de vue du cimetière. On peut trouver des différentes places comme la place Porta da Pulida, où on célébrait avant le marché et les fêtes religieuses mais aussi la place da Mariña ou « place des chaînes », surnommé ainsi parce que toute la place est entouré de chaîne de bateau avec une ancre. Au milieu de la place se trouve la Fonte da Vila (fontaine de la ville) avec une statue en hommage aux pêcheurs.
Dans la partie haute du village, au milieu des maisons se trouve l'église de S. Bartolomeu , fini en 1923, de style néogothique. La pierre utilisé pour la construire a été tiré du Peiral do Mallorquín ou Peiral do Campo, une petite anse situé derrière les falaises et qu'on y peut accéder par des escaliers . Dans le clocher il y a la cloche de l'ancien bateau à vapeur Miramar, une embarcation de Palma de Majorque qui s'est échoué au début du XX siècle dans les falaises du Cap Ortegal.
L'industrie de la salaison et des conserves a marqué les constructions au long de la Avenue da Constitución, rue principale du village. Ces constructions était fréquent que la partie pour l’habitation de personnes et la partie industriel était dans le même immeuble, avec des façades majestueux du début du XX siècle. Il y a aussi d’autres entrepôts consacrés à la fabrication seulement, en conservant le logo de la compagnie dans la façade.
Une des compagnies visitables dans la partie basse du village c’est Conservas La Pureza, qui fabrique conserves de poisson et fruits de mer artisanalement depuis 1924. Produce aussi des confitures et de conserves de végétaux à travers de la marque “Amieiro”. Ils ont son propre magasin et ils font de visites guidés, avec RDV. ( rúa Río Grande 2, Cariño. CP15360 > Tfne. +34 981 40 50 04 > info@lapureza.es > http://www.lapureza.es/es/ )

Données pratiques

Accès: La visite se fait à pied.
Se garer: Dans la promenade maritime, à côté de la plage de A Concha, à l’entrée du port. 
Recommendations: Une route recommandée c’est, en sortant de la Mairie (Casa do Concello), monter par la rue S. Bartolomeu et faire une déviation vers la rue Antiga pour visiter le belvédère de cette rue. Retourner vers la Rúa do Campo en visitant les belvédères de cette rue, la plage de O Peiral en finissant dans le cimetière. Descendre par la rue de l’église (Crecente Veiga), en passant par les places de A Mariña et Porta da Pulida, ou simplement se promener pour découvrir des nouveaux coins.